Vous souhaitez acheter un bien immobilier neuf ? Côté budget, vous ne savez pas par où commencer ? imoja vous aide à y voir plus clair.

Quelle est votre situation financière ?

La première chose à faire est de définir un budget.
À quels types de biens avez-vous accès en fonction de vos revenus et d’un apport personnel éventuel (épargne) ?
Il vous faut donc commencer par additionner les charges mensuelles qui seront les mêmes dans le cadre d’un achat : électricité, eau, téléphonie, internet, assurances. La deuxième étape est de mettre en perspective votre loyer actuel et les mensualités de remboursement de prêt qui seront mises en place pour acquérir votre bien. C’est avec votre conseiller bancaire que vous définirez votre capacité d’emprunt : montant mensuel du remboursement, durée du prêt, assurance de prêt…

À savoir : Le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) a maintenu les recommandations suivantes pour 2021 : 35 % de *taux d’effort et 25 ans de durée maximale de crédit.
*Le taux d’effort dans le cadre d’un crédit est le taux de remboursement le plus élevé auquel un particulier peut faire face. Il s’agit donc de la capacité de remboursement maximum. Pour calculer ce taux d’effort, on prend en compte les revenus de l’emprunteur par rapport à ses charges, pour définir le reste à vivre.

En synthèse, faites un point précis sur :

♦ vos charges mensuelles incompressibles
♦ vos éventuels prêts en cours (crédit à la consommation pour l’achat d’une voiture par exemple)
♦ votre situation financière avec votre conseiller bancaire. Il est toujours préférable d’avoir un apport personnel qui peut, par exemple, couvrir les frais de notaire.

Quels sont les frais liés à l’achat ?

L’achat d’un bien immobilier implique des frais annexes et il est important d’en avoir connaissance avant de sauter le pas. Ces frais, hors votre mensualité de remboursement, sont les suivants :

♦ les frais de dossier bancaire (de 500 à 1000 €)
♦ les assurances d’emprunt, calculées en fonction de l’âge de l’assuré, son état de santé, la durée et le type de prêt, les risques particuliers
♦ les frais de notaire, de 2 % en PSLA à 6 % pour un achat dans l’ancien
♦ les assurances et garanties. Prenez le temps de vous renseigner sur les assurances emprunteur et l’étendue des garanties, auprès de l’Agence Nationale pour l’Information sur le Logement par exemple.

Il est essentiel également de faire une simulation au plus près :

♦ des charges futures de copropriété (syndic, entretien des parties communes, maintenance…)
♦ du montant de la taxe foncière et de la taxe d’habitation, variables en fonction de la commune d’habitation
♦ des frais de déménagement et d’aménagement.

À quelles aides pouvez-vous prétendre ?

Des aides existent, d’autant plus si c’est votre premier achat immobilier et que vous avez le statut de primo-accédant !

♦ Le Prêt à Taux Zéro (PTZ) si vous achetez votre résidence principale et que vous êtes primo-accédant
♦ Le Prêt d’Accession Sociale (PAS), prêt immobilier accordé aux personnes ayant des revenus modestes pour l’achat de leur résidence principale (en l’achetant ou en la faisant construire). Il est accordé sous conditions de ressources
♦ Le 1 % logement, prêt à taux réduit (0,5 % hors assurance obligatoire) pour un montant maximum de 40 000 €. Vérifiez votre éligibilité sur le site d’Action Logement 
♦ La TVA réduite à 5,5 %, si vous achetez un bien neuf en zone ANRU (Agence Nationale de Renouvellement Urbain) ou en QPV (Quartiers Prioritaires de la Ville) et accordée selon des critères de ressources
Le dispositif Pinel, si vous souhaitez investir pour louer.

Quelles sont les offres imoja ?

Des biens immobiliers sont accessibles au primo-accédants et sous conditions de ressources grâce, notamment, au dispositifs PSLA et BRS. Consultez notre guide de l’immobilier.