#Chapitre 2

Dans le chapitre précédent, nous évoquions le fait que le désordre et les choses inutiles accumulées au fil du temps avaient un effet négatif sur notre esprit. Il est bon de revenir à l’essentiel en se débarrassant du superflu. Mais au fait, pourquoi garde-t-on notre bric à brac ?

« Au cas où »

Ne vous êtes-vous jamais dit : « Ça, je vais le garder, « au cas où » ou bien, « on ne sait jamais, ça peut toujours servir ». Et, en fin de compte, la plupart du temps, ces choses servent-elles vraiment ? La réponse est non. Votre esprit crée le besoin, vous projette dans un futur qui n’existe pas, des circonstances qui ne vont probablement jamais arriver. Conserver ces choses illustre un manque de confiance en l’avenir.

Que faire ? Partez en exploration dans votre logement, repérez ces objets qui prennent la poussière ou qui sont stockés inutilement et ainsi renoncez aux choses dont vous n’avez pas besoin.

Notre identité

Certains objets sont très fortement liés à notre histoire, nous rappellent des souvenirs heureux ou nous ont été donnés par un ami très proche. Ces choses nous définissent et nous font ressentir peut-être plus nettement qui nous sommes. Cependant, en conserver trop tire notre énergie vers le passé ; ce qui ne correspond plus à la personne que nous sommes devenue.

Que faire ? C’est un exercice certes difficile car nous avons l’impression de jeter une part de nous-mêmes. Conservez quelques-unes des choses les plus significatives et essayez de vous détacher émotionnellement des autres et de les jeter.

La sécurité

Nous avons tous l’instinct primaire de créer notre nid mais doit-on pour autant posséder toujours plus ? Notre société incite à la consommation et, posséder semble nous sécuriser. Or posséder ne sécurise en rien. Dès que vous acquérez une chose, il y a toujours autre chose dont vous avez besoin. Peut naître également la peur de perdre ce que vous possédez déjà. Mais, la vraie sécurité ne peut venir que lorsque vous savez qui vous êtes et quels sont vos objectifs dans la vie.

 

Source : « L’art de vivre Feng Shui » – Karen Kingston