Adoptez le compost qui vous va !
Les déchets organiques, c’est 30% du contenu de la poubelle, soit environ 100 kg par habitant et par an ! Or ces déchets, par un processus de décomposition naturel, produisent un humus très riche qui sera plus que bénéfique pour vos plantes. Retour à la terre, la boucle est bouclée ! Ça vous tente ? On vous explique …
Pour quoi faire ?
Composter, c’est :
réduire le contenu de sa poubelle, c’est ça de moins à traiter par les collectivités locales
éco-responsable, la famille gère ses déchets de façon autonome
permettre la production d’un fertilisant pour nourrir les plantes. Plus besoin d’acheter de terreau !
Comment faire un compostage simple ?
Achetez un composteur d’appartement (15 à 20 litres pour une famille de 4 personnes) ou lancez-vous dans un « DIY » (vous trouverez de nombreux exemples sur le Web). Un contenant à compost de la taille d’un seau permet de lui trouver une place facilement dans la cuisine, sous l’évier par exemple.

Il doit posséder un couvercle étanche pour limiter les odeurs désagréables et ne pas être exposé à une trop forte chaleur (+25°C). Après une semaine, vous pourrez récupérer le jus de compost pour enrichir l’eau d’arrosage des plantes. Au bout d’un mois, vous obtiendrez du compost.
Quels déchets y mettre ?
Matières humides, riches en azote
Épluchures de fruits et légumes crus
Fleurs coupées, fanées
Marc de café et sachets de thé en papier
Restes de pain écrasés
Matières sèches, riches en carbone
Feuilles mortes
Essuie-tout blanc
Coquilles d’œufs écrasées
Sciure et copeaux de bois
Ne pas mettre :
Sacs plastiques même biodégradables
Sauces, graisses et huiles
Coquilles de crustacés
Terre et sable
Découvrez > « Nos 7 conseils pour réussir son compost »
Le lombricompostage, une autre façon de composter
Dans le lombricompostage, ce sont les vers (les Eisenia) qui font tout le boulot et ils sont ravis ! Ainsi, vos déchets organiques de cuisine sont valorisés en lombricompost, un terreau très riche et en « thé de compost », engrais pour vos plantations.
Le Bokashi, le compost qui nous vient du Japon
Le Bokashi fonctionne de la même façon, toutefois ce sont des micro-organismes qui sont utilisés pour transformer les déchets en compost. Contrairement au lombricomposteur, le Bokashi n’est pas 100% autonome. Vous devrez ajouter un accélérateur de compost (son de riz fermenté) au-dessus de vos biodéchets pour lancer le processus. Privilégiez le Bokashi si votre appartement n’est pas équipé de balcon, car, en plus de ne dégager aucune mauvaise odeur, il ne nécessite pas d’aération. Autre avantage intéressant : il est compatible avec plus de déchets alimentaires que le lombricomposteur (on peut y mettre des restes de viande, par exemple).
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